Découvrez les auteur belges

samedi 13 mai 2017

Hiss & Ho, Le tableau maudit - Tome 4



  
Titre : Hisse & Ho – Le tableau maudit
Auteur : Anne Loyer
Editeurs bulles de savon
Age : 9 - 12 ans
Pages : 180
Parution : 16 mars 2017
Prix  : 9,90 €



  

La suite de la série qui met en scène des jumeaux, frère et soeur, dans des récits d'aventures pleins d'humour. Après le succès des 3 premiers tomes, Le phare mystérieux, La plume noire et Le centaure sauvage, nous voici à Venise. Les jumeaux Hisse et Ho sont embarqués par leurs parents pour une expérience incroyable : à bord d'un voilier, baptisé l'Olympe, ils ont pris la mer pour une durée indéterminée ! Ils quittent l'Andalousie et accostent à Venise. Mais derrière la beauté de la Sérinissime, plane une inquiétante malédiction. En gondole, au théâtre ou dans un palais, ils feront face avec courage à une vengeance vieille de plusieurs siècles ! L'aventure n'a pas dit son dernier mot !



samedi 6 mai 2017

Transférés




Titre : Transférés
Auteur : Kate Blair
Editeurs Michel Lafon
Collection : Jeunesse
Age : 12 ans et +
Pages : 262
Parution : 13 avril 2017

Prix  : 16,95 €

Dans un futur proche, l’humanité a trouvé le moyen de soigner toutes les maladies : les transférer aux criminels, dont la quasi-totalité vient des ghettos, maintenus au ban d’une société qui touche à la perfection.
C’est dans ce monde qu’est née Talia Hale. À 16 ans, elle est la fille chérie d’un politique qui se voit déjà Premier ministre d’Angleterre. Atteinte d’un simple rhume, au plus grand dégoût de son entourage, elle doit subir son premier transfert. Mais à l’hôpital, Talia sauve une petite fille d’une agression. Une petite fille qui vit seule avec son grand frère, Galien, dans les ghettos.
Grâce à Galien, Talia découvre l’envers du décor et l’horreur d’un système où seuls les plus riches ont le droit à la santé.
Pour changer une société où la frontière entre bien et mal est plus floue que jamais, Talia devra briser le cocon doré dans lequel elle a grandi et combattre tout ce en quoi elle a toujours cru… y compris son propre père.

  

mardi 2 mai 2017

Les secrets de Brune




Titre : Les secrets de Brune
Auteur : Brune Vieira
Editeurs Sarbacane
Collection : BD jeunesse
Pages : 88
Parution : 29 avril 2017

Prix  : 15,50 €


C'est bientôt la rentrée et Brune change de collège... Son angoisse grandit à mesure que le jour fatidique approche. À quoi ressemblera sa nouvelle vie ? Son histoire commence...
Brune est une adolescente timide et secrète, qui
s'interroge sur sa vie, sur le monde qui l'entoure.
Ses copains de classes, ses professeurs,
sont autant d'énigmes qu'elle peine à résoudre.
Comment trouver la clé ?
« Les secrets de Brune » sonnent comme
une invitation à se découvrir, se faire
confiance, et pourquoi pas, s'aimer... C'est la
recherche du pont qui relie la vie d'une fille ordinaire à ses rêves les plus secrets, un voyage
intime sur les ailes d'une hirondelle.







Mon avis général sur l’histoire

Je ne suis pas une grande fan des BD ni une grande connaisseuse. J’en lis, bien sûr, mais pas beaucoup.
Avec Les secrets de Brune, j’ai découvert que je pouvais vraiment aimer une Bande Dessinée.

Commençons par le graphisme. Avec Les secrets de Brune, on se retrouve dans un environnement cosi grâce aux couleurs pastelles et le coup de crayon fluide et léger de Lu Cafaggi. Les dessins sont vraiment expressifs, ainsi les états d’âme de Brune sont compréhensibles au premier coup d’œil.
Un sentiment de calme mêlé à un peu de mélancolie vous suivra tout au long de la découverte de l’histoire.

Au niveau du scénario, on se retrouve dans un situation souvent connue, le changement d’établissement scolaire avec toutes les angoisses qui l’accompagne.
Brune Vieira nous fait découvrir l’histoire de Brune, on peut surement en déduire que c’est du vécu, qui décide de changer de collège.
Les difficultés du changement, les doutes et les angoisses de Brune sont également les vôtres, chacun se reconnaitra facilement dans cette histoire et par conséquent, prendra encore plus de plaisir à la découvrir.

Les petit plus de cette bande dessinée se retrouvent dans le fait que notre personnage, Brune, dialogue directement avec le lecture, elle l’intègre à son histoire, ainsi vous invitera-t-elle à lui raconter vos secrets, à faire la cuisine et même à caresser son chien.

Un petit conseil, lisez bien jusqu’à la dernière page, même après les mots « à suivre… » car vous apprendrez des choses vraiment intéressantes.

Je suis donc plus que ravie d’avoir pu découvrir que je pouvais aimer la bande dessinée et j’en remercie les Editions Sarbacane qui m’ont permis de découvrir une autre catégorie de leur maison d’éditions.

Et puis qu’il y a une suite de prévue, je ne le manquerai sous aucun prétexte.




dimanche 30 avril 2017

Les auteurs Belge - Nicolas Bastin

Après une longue période sans nouvelle présentation d'un auteur belge, non pas par manque d'auteur, mais bien par manque de temps, je reprends cette série d'article avec un jeune auteur de 21 ans, bien de chez nous et édité aux Edition Acrodacrolivres.
Je vous présente donc le premier auteur masculin ayant accepté de répondre à mes questions : Nicolas Bastin et son roman Virus Expérimentation.

J'ai rencontré Nicolas lors du salon Elles se livrent qui est organisé par les éditions Acrodacrolivres qui s'est déroulé les 4 et 5 mars derniers à Braine-Laleux.

Avec son décors et la couverture de son livre, impossible de passer devant Nicolas sont le remarquer.  Sa manière de parler de son roman,  l’histoire qui se déroule en partie à Walibi et l'esprit fantastique qui en sort ont fini de me convaincre à tenter l'expérience.


J'ai pris beaucoup de plaisir à lire les réponse de l'auteur à mes questions, il en sort une maturité pleine de sagesse et d'élégance que j'ai rarement rencontré chez un auteur aussi jeune. Dans une de ses réponses, il écrit une vérité frappante  : 


En Belgique, il y a le chocolat, les frites et les auteurs !




Place à son roman.
Russie, 18ème siècle, Igor rentre à l’université pour étudier le domaine des sciences. C’est lors de cette première journée qu’il rencontre Anna, une fille pauvre, maltraitée par sa mère. En rentrant chez lui, il annonce qu’il s’est fait une “amie” mais son père ne le voit pas d’un bon œil... Igor fugue et va se réfugier dans son école. A ce moment-là il est loin d’imaginer que cette fuite va changer sa vie... 

Bierges, 21ème siècle, Grégoire entend un spot publicitaire annonçant l’évènement Halloween à Walibi Belgium. Mathias et Alice, les jumeaux de Grégoire, veulent impérativement s’y rendre. Lorsqu’ils sont au parc, la propriétaire du cirque de monstres ne semble pas inconnue à Grégoire. Est-ce une simple sensation de déjà-vu avec le visage de la pub ou est-ce autre chose?



Je vous propose de découvrir ce qu'il a répondu à mes questions.

- Ce métier n’est pas facile et la concurrence ne manque pas, comment décrivez-vous l’ambiance entre auteurs ?
Je ne vois pas mes confrères comme de la concurrence. Nous avons tous nos styles (de tête, il n’y a pas d’autre auteur du même genre dans la maison où je suis), nos points forts et nos point faibles. Lorsque nous sommes entre nous, nous échangeons des conversations sur notre passion commune. Si vous voulez être écrivain par désir de gloire et/ou d’argent, vous ne réussirez pas. Il faut le faire parce que vous en avez envie, par passion.

- La Belgique est un petit pays, pensez-vous que les contacts entre les auteurs belges sont plus privilégiés ou plus facile par rapport aux auteurs d’autres nationalités ?
Etant ouvert à tous, je dois avouer que je ne regarde pas la nationalité des auteurs que j’ai pu rencontrer lors de salons. Pour moi, un auteur est comme son livre : unique. C’est un peu bateau de dire que les artistes ont tous leur propre façon d’être, mais c’est tellement vrai ! Je trouve qu’un auteur traduit ce qu’il est par son livre et inversement. Après, j’ai pu rencontrer des auteurs français et lorsqu’on parle de notre travail, il est vrai que nous avons des points de vue et de vécu différent. Je trouve donc plus sympathique de parler avec des gens « étrangers ». Ceci dit, nous, auteurs belges, sont aussi à promouvoir. En Belgique, il y a le chocolat, les frites et les auteurs !

- Accordez-vous de l’importance à ce qui s’écrit sur le net, notamment par les blogueurs, sur vos livres ?
Bien entendu ! Cependant, il faut rester soi-même ! Si un critique (professionnel ou non) donne un avis tantôt positif, tantôt négatif, il faut le prendre en compte quand il est correctement justifié. Lire un avis sur son œuvre quand il est juste écrit « J’aime/ Je n’aime pas » est du temps perdu. Une vraie critique est lorsqu’elle aide l’auteur à continuer sur sa lancée quand elle est bonne ou, inversement, remanier sa plume quand elle est un peu perdue. Toute critique est bonne à prendre quand il s’agit d’évoluer ! Mais je voudrais insister sur le fait qu’il ne faut pas changer du tout au tout pour une ou deux critique, il faut rester l’auteur du début tout en grandissant.

- Diriez-vous que le travail des blogueurs, toujours plus nombreux, est plutôt positif ou plutôt négatif pour les auteurs ? Pourquoi ?
Ma réponse va rejoindre la question précédente. Vous savez, j’ai eu une première critique qui ne m’a pas fait de cadeau car, lors du premier tirage, une mauvaise manipulation de dossier a été commise ce qui a entraîné l’impression de la version non-corrigée, au lieu de la version définitive, celle que vous avez maintenant entre vos mains. Nous avons pris en compte son avis, mais si j’avais du prendre en considération sa vision du bouquin, je ne dois plus écrire. Non ! Il faut savoir faire la part des choses et se dire ce qu’il fonctionne pour l’un peut ne pas fonctionner pour l’autre et vice-versa.

- Pensez-vous que la proximité et l’échange avec vos lecteurs soient importants et apportent quelque chose de positif dans votre carrière ?
Un auteur sans lecteurs est comme un boulanger sans pain : il ne sert pas à grand-chose. J’adore pouvoir échanger avec mes lecteurs et mes potentiels lecteurs lors de salons/foires aux livres. Pour la petite histoire, j’ai rencontré une dame qui a lu Virus et qui a adoré à tel point qu’elle me parlait de mes personnages comme s’ils étaient vivant ! C’est assez comique car à la base, ce sont des personnages que jamais vous ne verrez dans la vraie vie.

- Participez-vous avec enthousiasme à des salons ou foires littéraires ?
Certainement ! C’est l’endroit où l’on fait les plus belles et les plus enrichissantes des rencontres.

- Préférez-vous un petit salon regroupant quelques auteurs et permettant une forte proximité avec un public restreint ou un gros salon où le public est nombreux ?
Les petits salons sont plus agréables, les gens prennent le temps de passer chez chaque auteur et de regarder ce qu’on propose, mais il faut avouer que le public est moins nombreux. A l’inverse, les grands salons (Mons, Bruxelles,…) ramènent un monde fous. Cependant, les gens ont trop d’informations en même temps et se pressent pour voir un maximum d’auteurs. Il faudrait un juste milieu pour satisfaire et le public, et les auteurs.

- Votre maison d’édition vous impose de choisir un style littéraire et de vous y cantonner. Acceptez-vous ? Si oui, lequel choisissez-vous ?
Hors de questions ! L’imaginaire est une source d’inspiration inépuisable, si vous la cantonner à un type, qui peut ne pas être le vôtre, je pense que ça va donner lieu à un beau désastre. Pour une autre image, prenez une fleur et ne lui donner à boire qu’une fois par moi, ça ne sera pas la plus belle. Un auteur est comme une fleur. Imposez-lui quelque chose qui ne lui va pas et il écrira les pages les plus laides qu’il peut écrire.

- Vous pouvez écrire en duo avec un autre auteur (belge ou non), 
qui choisissez-vous ?
Je ne sais pas trop. Nous avons tous nos qualités, nos défauts, nos points forts et nos points faibles. Si je dois vraiment choisir, je dirai J.K. Rowling. Réponse facile vous allez dire. Je trouve que cette femme est un exemple ! Elle a écrit parce qu’elle en avait besoin, c’était son échappatoire à sa vie qui n’était pas très belle. Elle a crée Harry Potter par passion et non pour la célébrité et voyez où elle en est.

- Quel est l’endroit où vous préférez être pour écrire ?
Dans mon lit avec un sachet de bonbons et une bouteille de menthe.
  
- Votre vie personnelle influence-t-elle vos écris ?
J’essaie de ne pas le faire. Mes personnages et mon histoire est si sombre que je n’ai pas envie que des amis ou de la famille se sentent visé sans raison. Après, j’ai utilisé des noms de proches pour leur faire un petit clin d’œil, mais ça en reste là.

- Lequel de vos personnages vous ressemble le plus ? Pourquoi ?
Je dirais Igor. C’est un personnage assez gentil et protecteur mais qui peut se montrer sévère et juste. Je tiens à préciser que les personnages Marva & Igor sont des personnages créent par le parc Walibi. Bien que le parc m’a donné carte blanche, je me donne comme devoir de rester fidèle à leur travail de création.

Cinq réponses du coeur
- Un auteur ? J.K. Rowling
- Un roman ? Le Singe (Stephen King) parce que c’est le premier roman fantastique que j’ai lu et qui m’a fait apprécier le genre
- Une époque ? Le 18ième siècle. J’adore le style.
- Un genre littéraire ? Le fantastique et le biographique
- Une devise ? Fait les choses par envie et non par besoin !

- Un petit conseil à ceux qui souhaiterait se lancer dans l’aventure de l’écriture ?
Foncez ! Si votre envie est d’écrire et de rendre réelle ce que vous écrivez sur l’ordinateur, il faut le faire. La seule chose dont il faut se méfier, c’est la maison dédition. Il faut garder en tête que ça va être votre deuxième famille et la première de votre « book-baby », il faut s’y sentir bien.



Vous pouvez retrouver Nicolas Bastin sur sa page Facebook : Nicolas Bastin - Auteur
Et retrouvez les Editions Acrodacrolivres sur leur site : Acrodacrolivres

Un tout grand merci à Nicolas Bastin d'avoir pris le temps de répondre à mes questions.

lundi 24 avril 2017

C'est mon lundi



Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? 
La récap des liens se fait maintenant chez Galleane.

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?



Me revoici avec ce rendez-vous hebdomadaire. Voici ce que j'ai lu la semaine dernière,

 

Trois lectures jeunesses très agréable avec un gros coup de coeur pour Appuyez sur étoiles de Sabrina Bensalah


Où se situe notre conscience ?
Est-ce qu'on peut la transférer et la sauvegarder ?
Hope, Josh et Luke, étudiants en neurosciences, forment un trio inséparable, lié par une amitié inconditionnelle et une idée de génie.
Lorsque l'un des trois est confronté à une mort imminente, ils décident d'explorer l'impossible et de mettre en oeuvre leur incroyable projet.
Émouvante, mystérieuse, pleine d'humour aussi... une histoire d'amour hors du temps, au dénouement inoubliable.
Un roman sur la vie, l'amour et la mort... parce qu'après plus rien n'est pareil.



vendredi 21 avril 2017

L'écrivain abominable



  

Titre : L’écrivain abominable
Auteur : Anne-Gaelle Balpe
Editeurs Sarbacane
Collection Pepix
Age : dès 8 ans
Pages : 280
Parution : 5 avril 2017
Prix  : 10,90 €


  

Manolo,
Les livres, c’est pas son truc.
Alors, quand il apprend que la maîtresse a invité
un écrivain célèbre, Roland Dale,
à venir dans la classe,
il s’apprête à passer LA PIRE
journée de toute sa vie !

Mais il est encore loin de s’imaginer ce qui l’attend.




Voilà d’où vient l’imagination des auteurs à succès...😱